Ma balance stress / ressources
Deux colonnes : ce qui pèse aujourd'hui et ce qui me protège. Refaire la balance lorsqu'un événement important change.
Bloc I · I2
Des documents à imprimer, remplir à la main et emporter en consultation. Transformer l'information en actions.
Toutes les fiches sont prévues pour être imprimées ou remplies localement. Aucune donnée saisie n'est transmise à un serveur, aucune n'est conservée par ce site. Vos relevés d'humeur vous appartiennent.
Une page A4 à remplir avant la consultation.
L'outil le plus utile pour réduire le retard diagnostique : une frise, année par année, où l'on note les épisodes, les événements de vie, les traitements et les ruptures (études, emplois, séparations, hospitalisations).
Conseil : remplissez-le avec un proche. Vous serez surpris de ce dont il se souvient et dont vous n'avez aucun souvenir — et c'est précisément l'information que cherche le psychiatre.
Une ligne par jour, cinq colonnes : humeur (de très basse à très haute), heures de sommeil, niveau d'énergie, événements marquants, traitement pris ou non.
Le bénéfice tient à la régularité, pas à la finesse : trente secondes chaque soir valent mieux qu'un tableau parfait abandonné au bout d'une semaine.
Heure de coucher, heure de lever, réveils nocturnes, siestes, sensation au réveil. C'est le premier document que beaucoup de psychiatres demandent : le sommeil est à la fois le signal le plus précoce et le levier le plus puissant. Voir E3.
Une page en trois colonnes : signes de phase basse, signes de phase haute, ce que je fais quand je les repère. À remplir en période stable, avec un proche et si possible avec le psychiatre.
Exemples fréquemment cités : je réponds moins au téléphone / je me remets à écrire la nuit / je fais des achats en ligne / je trouve tout le monde lent / je saute des repas.
Le document le plus important de cette boîte à outils : trois à quatre pages préparées à froid, signées par vous, votre psychiatre et votre proche référent.
Huit repères issus des pratiques courantes de psychoéducation et de remédiation cognitive. Ce ne sont pas des exercices à appliquer tels quels : ce sont des principes à transformer en outils personnels, avec les soignants et les proches.
Deux colonnes : ce qui pèse aujourd'hui et ce qui me protège. Refaire la balance lorsqu'un événement important change.
Mes signaux personnels, ce que je fais dès qu'ils apparaissent, ce qui fonctionne, qui je contacte si cela persiste.
Même structure, avec les changements de sommeil, d'énergie, de rythme, de projets ou de comportements propres à chacun.
Une courte liste d'actions accessibles qui m'aident réellement après une journée difficile ou pendant une période de fragilité.
Nom, lien avec moi, téléphone, rôle convenu, situations dans lesquelles je souhaite qu'elle soit appelée.
Avant une tâche complexe : écrire les étapes, avancer dans l'ordre, contrôler régulièrement et revenir au plan en cas de dispersion.
Carnet de mémoire, rappels, indices visuels, réduction des interruptions, une tâche à la fois, repères réguliers.
Pour un projet d'emploi, d'études ou de bénévolat : que veux-je ? pourquoi ? quelle toute première action ? à qui demander de l'aide ?
Historique des traitements essayés, durées, effets ressentis, raisons d'arrêt.
Que faire dans les 48 heures suivant l'apparition d'un signal, selon le sens de la bascule.
Une liste type, à cocher et compléter avant chaque consultation.
Une page à afficher chez soi : ce qui aide, ce qui n'aide pas, qui appeler.
Une page unique listant médicaments, compléments alimentaires et produits de phytothérapie, avec les aliments déconseillés par les notices. Voir le tableau des interactions.
Les examens de suivi à ne pas oublier, à apporter à son médecin traitant. Voir A6.
Psychiatre, médecin traitant, pharmacie, CMP, proche référent, numéros d'urgence.
Les fiches PDF sont en cours de finalisation. Elles seront publiées au format A4 imprimable, avec une version mobile, dans la phase 2 du plan de lancement. Être prévenu de leur publication.